"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque, à te regarder, ils s'habitueront"

Par une après midi chaude d'été, la jeune fille s'ennuyait ferme. Elle prit son livre, un verre de limonade, mit un short blanc et s'installa dehors. ElLe étira ses courtes jambes pour les faires bronzer. Elle se mit à lire. Elle lisait Un barrage contre le pacifique de Marguerrite Duras. IL lui restait plus que quelques pages. Elle voulait le finir vite car elle s'impatienter d'en commencer un nouveaux...Oui, car depuis quelques temps maintenant, la fillette s'était éprise de lecture.
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque, à te regarder, ils s'habitueront"

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 19:24

Modifié le mercredi 20 août 2008 17:41

Déjeuner du matin .

Déjeuner du matin .
Il a mis le café dans la tasse. Il a mis le lait dans la tasse de café. Il a mis le sucre dans le café au lait. Avec la petite cuiller il a tourné. Il a bu le café au lait et il a reposé la tasse sans me parler.
Il a allumé une cigarette. Il a fait des ronds avec la fumée. Il a mis les cendres dans le cendrier, sans me parler, sans me regarder.
Il s'est levé. Il a mis son chapeau sur sa tête. Il a mis son manteau de pluie, parce qu'il pleuvait et il est parti sous la pluie, sans une parole, sans me regarder.
Et moi j'ai pris ma tête dans ma main et j'ai pleuré

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 20:19

Modifié le jeudi 14 août 2008 10:22

Ensemble, c'est tout.

Ensemble, c'est tout.
' Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...'

Anna gavalda

# Posté le lundi 28 juillet 2008 10:59

Modifié le jeudi 14 août 2008 10:21

Corps et Biens.

Corps et Biens.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m'est chère?

J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
A se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des années,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.

J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps
Sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie
Et de l'amour et toi, la seule
qui compte aujourd'hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.

J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu'il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu'a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l'ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.

Robert desnos.

# Posté le jeudi 14 août 2008 09:47

Modifié le mercredi 20 août 2008 17:25

Odile.

Odile.
Un regard de malice, de la douceur et de la gentillesse.

# Posté le jeudi 14 août 2008 11:36